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Tafadis investit dans la production de la betterave sucrière

Madar Holding relance la raffinerie de Larbatache avec une capacité de 2 000 tonnes de sucre par jour. En parallèle, sa filiale Tafadis lance à Ouargla un grand projet de production de sucre à partir de betterave sucrière. L’investissement dépasse 80 milliards de dinars et devrait créer plus de 600 emplois directs, renforçant la filière sucre dans le Grand Sud.

22 FEVAgro-industrie

Points clés du projet

Points clé du projet

  • Capacité : 2 000 tonnes de sucre/jour.
  • Tafadis investit dans la betterave sucrière
  • Projet implanté à Ouargla.
  • Investissement : plus de 80 milliards DA.
  • 600 emplois directs prévus.
  • Développement stratégique du Grand Sud.

Alors que la raffinerie de sucre de Larbatache, acquise par le groupe public Madar Holding dans le cadre de la récupération des biens confisqués, sera opérationnelle avant la fin de l’année en cours avec une capacité de production de 2000 tonnes/jour de sucre de différents types, le groupe Madar via sa filiale Tafadis prévoit un autre investissement dédié à la betterave sucrière. Le projet sera lancé à Ouargla.

L’orientation vers le développement des filières stratégiques dans le Grand Sud se confirme ainsi de plus en plus, notamment, pour le sucre. Les initiatives se multiplient dans ce cadre. En plus du raffinage, Tafadis franchit, à travers ce projet, un autre pas dans la filière du sucre en investissant dans la production à partir de la betterave sucrière.

Tafadis, qui a déjà acquis de grandes surfaces agricoles dans la wilaya de Ouargla, compte réaliser une unité de transformation dans cette région. Ce qui permettra à l’entreprise d’investir dans deux créneaux : la canne à sucre et la betterave.

Il est même prévu de produire du maïs, des lentilles et des haricots, en alternance avec la production de betterave sucrière dont le projet fait l’objet, ce 20 août, d’une première séance de travail entre Ahmed Derai, directeur général de Tafadis et Omar Rekkache, directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI).

Le coût de réalisation devrait dépasser, selon un communiqué rendu public à l’issue de la réunion, les 80 milliards de dinars alors que plus de 600 emplois directs sont attendus en plus de milliers d’emplois saisonniers et indirects.